Les néobanques Revolut et Monzo à leur tour dans la tourmente
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Capucine Cousin
Plusieurs fintech continuent de connaître des difficultés en raison de la crise économique liée à la pandémie de Covid-19. La principale néobanque en Europe, Revolut, a mis la pression à une partie de ses salariés, en Pologne et au Portugal, pour qu’ils quittent leurs postes et acceptent une baisse de leurs salaires, affirme le magazine spécialisé américain Wired sur son site, témoignages à l’appui. Contactée par L’Agefi, Revolut confirme juste 62 licenciements dans le monde, déjà annoncés auparavant, qui représentent «3% de [ses] effectifs». La néobanque britannique Monzo, elle, a annoncé en interne que 120 salariés en Grande-Bretagne seraient licenciés, selon le site Techcrunch et l’agence Reuters. Elle a déjà licencié près de 300 personnes en Grande-Bretagne, et fermé son bureau de Las Vegas, 165 salariés du service clients ayant alors perdu leur emploi.
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