Le Label Finance Innovation a été remis à une cinquantaine de fintechs lors du troisième événement Fin&Tech Community organisé hier par le Pôle Finance Innovation à Paris. Ces entrepreneurs pourront bénéficier d’un accompagnement sur mesure gratuit comprenant trois jours de conseil par les partenaires du pôle auxquels vient de se joindre IBM France qui offre l’accès à BlueMix, sa plate-forme de développement numérique. Les nouveaux labellisés sont issus des six métiers sélectionnés par le Pôle : huit start-up de l’assurance, douze du domaine bancaire, une dizaine dans la gestion d’actifs, huit dans les métiers du chiffre et du conseil, trois dans le secteur immobilier et huit dans l’économie sociale et solidaire. La liste sera publiée sur le site http://www.ft-community-finance-innovation.org/. Le Pôle Finance Innovation ambitionne de labelliser et d’accompagner une centaine de fintechs en 2016.
La Banque européenne d’investissement vient de confirmer la participation de plusieurs investisseurs institutionnels au deuxième millésime de l’initiative European Tech Champions.
La fintech spécialisée dans le paiement et le financement de factures annonce également la signature d'une ligne de financement de 240 millions d'euros pour accroître sa capacité à payer les factures des petites entreprises.
La fintech spécialisée dans la gestion de trésorerie devient Okimia. Elle lance deux nouveaux modules autour des paiements et des placements de trésorerie excédentaire.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »
Dans une longue lettre aux Français, l’ancien Premier ministre de François Hollande pose les fondations d’une candidature présidentielle sans encore se déclarer officiellement. Une façon de placer Raphaël Glucksmann et François Hollande, restés sourds à ses appels au rassemblement, devant le fait accompli