L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé ce lundi la création, à compter du 1er juin, d’une division « Fintech, innovation et compétitivité » (FIC) pour prendre en compte les nouvelles formes de risques impliquées par les innovations technologiques.
L’objectif est « d’analyser les innovations en cours dans le secteur des services d’investissement et d’identifier les enjeux en matière de compétitivité et de régulation. Impliquée dans les débats européens, elle devra évaluer la nécessité d’adapter la réglementation, ou la doctrine de l’AMF, tout en maintenant un haut niveau de protection pour les investisseurs », indique l’AMF dans un communiqué.
La division FIC pilotera par ailleurs pour l’AMF la démarche commune annoncée avec l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), pour coordonner l’action des deux autorités en matière d’accueil et de régulation des projets innovants.
La direction de cette division est confiée à Franck Guiader, jusqu’ici directeur de la division Régulation de la gestion d’actifs de l’AMF. La rapide et forte croissance des fintech a amené cette année le Conseil de stabilité financière (FSB) du G20 à réfléchir à une régulation de ces start-up au niveau mondial.
La Banque européenne d’investissement vient de confirmer la participation de plusieurs investisseurs institutionnels au deuxième millésime de l’initiative European Tech Champions.
La fintech spécialisée dans le paiement et le financement de factures annonce également la signature d'une ligne de financement de 240 millions d'euros pour accroître sa capacité à payer les factures des petites entreprises.
La fintech spécialisée dans la gestion de trésorerie devient Okimia. Elle lance deux nouveaux modules autour des paiements et des placements de trésorerie excédentaire.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Si les candidats adoptent des stratégies inverses en cet été 2026, c'est qu'ils sont partagés sur l'effet d'une telle saison sur les intentions de vote. L'analyse des quatre dernières élections présidentielles ne leur permettra pas d'y voir plus clair
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »