La fintech française Alma, spécialisée dans le paiement fractionné, annonce une levée de fonds en série C de 210 millions d’euros, dont 115 millions d’euros en equity et 95 millions d’euros en dette.
En plus des investisseurs historiques dont Eurazeo et Bpifrance, de nouveaux acteurs ont mis au pot dont GR Capital, Roosh Ventures et le chinois Tencent. Fondée en 2017, Alma commercialise une solution en ligne et en magasin qui permet à plus de 6.000 entreprises, contre 1.000 il y a un an, de proposer à leurs clients de payer leurs achats en 3 ou 4 fois. Alors qu’elle permet le paiement en 12 fois sur son site, elle devrait intégrer cette fonctionnalité sur son application dans l’année.
Avec cet argent frais, la fintech veut tout miser sur l’international. Elle s’est lancée en Allemagne, Italie, Espagne et Belgique en fin d’année dernière et prévoit désormais de s’étendre aux Pays-Bas, au Luxembourg, au Portugal, en Irlande et en Autriche. La fintech cherchera à la fois à aider ses clients français dans leur expansion internationale mais également servir les marchands locaux.
La fintech revendique traiter un volume annuel de paiements dépassant 1 milliard d’euros, dont 100 millions à l’international. Aujourd’hui, la société aux 200 collaborateurs espère arriver à 450 salariés d’ici la fin de l’année, dont 70 personnes hors de France.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable