Alibaba va racheter MoneyGram pour 880 millions de dollars
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
-
Blomberg
Ant Financial, filiale du groupe chinois de commerce en ligne Alibaba, a conclu un accord en vue d’acquérir la société américaine de transfert d’argent MoneyGram pour 880 millions de dollars, ont annoncé aujourd’hui les deux entreprises dans un communiqué. Ant Financial, surtout connue pour son système de paiement en ligne Alipay, déboursera 13,25 dollars par action MoneyGram, soit une prime de 11,5% par rapport au cours de clôture de mercredi.
Cette opération permettra à Ant Financial de prendre pied aux Etats-Unis et d'élargir sa présence internationale. La société avait levé 4,5 milliards de dollars lors de son dernier tour de table en 2016, qui l’avait valorisée à 60 milliards de dollars et lui avait offert une marge de manoeuvre confortable pour procéder à des acquisitions.
De son côté, MoneyGram était à la recherche d’un acquéreur. Elle s'était mise en vente en 2013 mais sans succès. La société, qui a pour principal concurrent Western Union, revendique 2,4 milliards de comptes bancaires et mobiles et 350.000 agences. Le fonds de capital-investissement Thomas H. Lee Partners et certains dirigeants de MoneyGram, qui détiennent conjointement 46% du capital de l’entreprise, voteront en faveur de son rachat par Ant Financial, a annoncé MoneyGram.
Stripe et Advent ont déposé une offre conjointe plus tôt en juillet pour mettre la main sur PayPal, selon Reuters. L'opération valoriserait l'entreprise de paiement, dont l'étoile a pâli, à plus de 53 milliards de dollars.
Plus de 50 prestataires de services de paiement étaient candidats pour participer au projet de l'euro numérique. Seule une banque française a été sélectionnée : BPCE.
L'entreprise souhaite proposer à ses clients à la fois des cartes pour payer en cryptomonnaie, des stablecoins pour les paiements transfrontaliers et des dépôts tokenisés pour les banques.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
SERIE (8/13). A l’occasion du Tour de France 2026, l’Opinion parcourt l’étape du jour à la recherche des traces de la décennie Macron. Ce vendredi, le peloton part de Dole (Jura) pour rallier Belfort (Territoire de Belfort)
Si les candidats adoptent des stratégies inverses en cet été 2026, c'est qu'ils sont partagés sur l'effet d'une telle saison sur les intentions de vote. L'analyse des quatre dernières élections présidentielles ne leur permettra pas d'y voir plus clair
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »