Yazid Sabeg est en passe de perdre le contrôle de CS
Un créancier de la holding du dirigeant exige de recevoir 16,13% du capital qui lui avait été nanti. La part de Yazid Sabeg tombera sous 30%
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Olivier Pinaud
Yazid Sabeg se disait récemment prêt à céder le contrôle de CS (Communication & Systèmes) si cela pouvait aider l’entreprise à se développer. La situation financière de sa société, en quête depuis l’an dernier de nouveaux fonds pour faire face à 20 millions d’euros de dette, et celle de sa holding personnelle, Sava & Cie, lui donnent de toute façon peu d’autres choix.
Cira Holding, une société luxembourgeoise, actionnaire indirect de CS depuis plus de dix ans, a en effet exigé l’attribution d’un peu plus d’un million d’actions CS qui avaient été nanties à son profit par Sava & Cie. Ces actions représentent 16,13% du capital de CS. La participation de Sava & Cie, dans laquelle est également impliqué à 25% Eric Blanc-Garin, l’ancien directeur général de CS, va ainsi tomber juste en dessous des 30% du capital. La société n’a pas répondu aux demandes de L’Agefi.
Selon les documents réglementaires de CS, ces actions avaient été nanties, principalement en 2002 à l’occasion d’une augmentation de capital de 15 millions d’euros réalisée à l’époque par la SSII. Sava & Cie, la holding luxembourgeoise de Yazid Sabeg, avait garanti l’opération alors que Quadral et Armatel, les holdings intermédiaires françaises qui portaient la participation dans CS, n’avaient pas obtenu l’accord de leurs actionnaires (essentiellement Natexis et CIC) et de leurs créanciers sur un apport de capitaux afin de suivre l’opération.
Sava & Cie n’ayant pas remboursé ses dettes contractées auprès de Cira Holding, ce dernier a donc demandé l’attribution des actions nanties. Cira Holding indique ne pas vouloir prendre le contrôle de CS ni demander de représentant au conseil d’administration.
Sava & Cie a également nanti fin 2005 plus de 1,7 million d’actions CS auprès de ses banques, représentant 27,97% du capital de la société de services informatiques. En cas d’exigibilité de ces titres, la holding luxembourgeoise de Yazid Sabeg céderait ainsi le plein contrôle de CS à ses créanciers.
Des points que la direction de CS devra éclaircir lors de la publication des résultats annuels, même si celle-ci est programmée mardi prochain, après la clôture de la Bourse, veille de 1er mai.
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