Thomas Cook obtient un sursis financier
Le voyagiste a obtenu de ses créanciers le prolongement pour trois ans de lignes de crédit d’un montant total de 1,4 milliard de livres (1,73 milliard d’euros), gagnant ainsi du temps pour redresser son activité. Thomas Cook a lancé trois avertissements sur bénéfices l’an dernier, plombé par les troubles politiques en Afrique du Nord et la conjoncture morose en Grande-Bretagne. Les créanciers, parmi lesquels Royal Bank of Scotland, ont prolongé leurs lignes de crédit jusqu’au 31 mai 2015, contre 2013 ou 2014 précédemment, pour la plupart à des taux d’intérêt en hausse.
Un évènement L’AGEFI
UNIVERSFINANCE
Plus d'articles du même thème
-
La BCE devrait encore donner sa chance à une désescalade
Après leurs discours très restrictifs du mois de mars, une majorité de gouverneurs ont communiqué dans le sens d’un statu quo pour la réunion monétaire du 30 avril. Même si l’annonce d’un cessez-le-feu n’a toujours pas permis de débloquer le détroit d’Ormuz et de diminuer les prix du pétrole. -
«Une sortie durable du taux de dépôt BCE au-dessus de la zone de neutralité n’est pas notre scénario pour 2026»
Benoit Gérard et Théophile Legrand, stratégistes taux chez Natixis. -
«L’euro-dollar se reprendra avec le comblement du différentiel de taux réels entre les deux zones»
Xavier Chapon, directeur de gestion cotée et dette privée d’Arkéa Asset Management.
ETF à la Une
Amundi lance son ETP Bitcoin sur Euronext Paris
L’ETP offre une exposition directe au bitcoin sans gestion de clés privées, via une réplication physique intégrale.
Les plus lus
- Cofidis poursuit sa route aux côtés du Crédit Mutuel Alliance Fédérale
- Apple garde l'innovation produit au centre de sa stratégie avec John Ternus
- Dassault Systèmes trouve enfin les mots pour rassurer les investisseurs
- Tim Cook annonce son départ d’Apple
- La faiblesse congénitale de la finance décentralisée
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Un fauteuil pour deuxFrançois Hollande ou Raphaël Glucksmann, le dilemme qui monte au PS
Ce lundi, le leader de Place publique doit rencontrer Olivier Faure avec une question simple en tête : à qui ira sa préférence pour la présidentielle ? D’un côté, un ancien président contre lequel le PS d’après 2017 s’est reconstruit. De l’autre, un leader fort de son score aux européennes, mais toujours pas socialiste d’appellation contrôlée -
Tout compte faitCAN, Coupe du monde de football : qu'y a-t-il derrière les projets vitrines du Maroc ?
L'Etat marocain voit ces grands événements comme des accélérateurs de développement. Mais il faudra encore prouver qu'ils répondent aux besoins du pays, après les grandes manifestations de la Gen Z 212 en octobre. -
EditorialLe livre et la lecture, un paradoxe français
L'effondrement de la lecture chez les jeunes n’est pas le moindre des paradoxes, dans un pays où le livre est à ce point fétichisé dans le monde politico-médiatique