Le président de l’opérateur espagnol souhaite que son groupe noue une «alliance globale» avec le britannique BT dans le cadre d’une transaction en numéraire et en actions portant sur sa filiale mobile britannique O2, a déclaré vendredi un porte-parole. Il a ainsi confirmé les propos tenus par Cesar Alierta à Londres tels que les rapporte ce matin le quotidien espagnol Expansion. BT a annoncé lundi avoir engagé des discussions avec O2 d’une part, avec un autre opérateur d’autre part, en vue d’acquérir des activités mobiles. Orange et Deutsche Telekom ont confirmé mercredi que ce deuxième interlocuteur du britannique était leur filiale commune EE, numéro un de la téléphonie mobile en Grande-Bretagne. La nouvelle n’a pas bouleversé les investisseurs : en fin de matinée, Telefonica s’adjugeait 0,3% (à 12,8 euros), BT 0,2% (à 406 pence) et Orange 0,6% (à 14,1 euros).
Les statistiques sur trois mois à fin mai apparaissent très bonnes avec un PIB en progression de 0,7%. Mais cette croissance semble surtout tirée par les services liés à l’IA et la construction et pourrait fléchir à partir de l’été.
Le duo officiait depuis 2013 en tant que directeurs adjoints de la banque privée. Ils sont désormais directeurs de la banque privée et reportent à Renzo Evangelista, président du directoire.
La Reserve Bank of India a récemment autorisé la détention de comptes offshore en roupies indiennes. Une évolution qui ouvre de nouvelles perspectives en matière de cash pooling pour les trésoreries d'entreprise.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
Le propriétaire de la plateforme X estime que la candidate du Rassemblement national est le « dernier espoir » de la France, soulevant l’indignation et l’inquiétude de la classe politique nationale
Puisque le syndicat des sortants attalo-macronistes a cru intelligent de s’acoquiner avec les gauches mélenchonisées entre les deux tours des législatives de 2024 afin de « faire barrage » à un gouvernement Bardella, celui-ci n’a pas été formé, de sorte qu’il n’a pas eu l’occasion de démontrer ses insuffisances : l’hypothèque n’a pas été levée