AccueilNewsEntreprises
Telecom Italia s’engage sur la voie d’un rapprochement avec Oi au Brésil
Telecom Italia s’engage sur la voie d’un rapprochement avec Oi au Brésil
Une fusion entre TIM Participacoes et Oi donnerait naissance à un groupe qui contrôlerait environ 45% du marché mobile brésilien
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Yves-Marc Le Réour
La stratégie de Telecom Italia au Brésil commence à se préciser. Son conseil d’administration a autorisé vendredi soir le groupe italien à explorer une transaction potentielle entre sa filiale à 66,5% TIM Participacoes, deuxième opérateur mobile brésilien, et le quatrième opérateur Oi qui devra lui donner accès à ses comptes. «Les prochaines étapes, s’il doit y en avoir, seront soumises au conseil pour approbation après avis de la commission des administrateurs indépendants», a précisé Telecom Italia dans un bref communiqué. Sur la base des cours de clôture de vendredi, la capitalisation boursière de TIM correspondait à 9,8 milliards d’euros, contre 4,3 milliards d’euros pour Oi.
Selon Bloomberg qui se réfère à des sources proches du dossier, TIM vise une participation majoritaire dans l’entité qui émanera de ce rapprochement et il souhaite que la banque publique brésilienne Banco Nacional de Desenvolvimento joue un rôle dans la transaction. Afin d’augmenter sa marge de manœuvre pour financer ses investissements en Amérique latine, TIM va également céder près de 6.500 tours de transmission mobiles au Brésil à American Tower (AMT) pour environ 950 millions d’euros.
En cas de succès, la combinaison des deux opérateurs donnerait naissance à un groupe affichant plus de 126 millions de clients qui contrôlerait environ 45% du marché mobile brésilien, selon des données de septembre compilées par l’autorité de régulation du pays (Anatel). L’entité élargie surpasserait en taille la filiale locale de l’espagnol Telefonica. Celui-ci a récemment bouclé le rachat de l’opérateur brésilien fixe GVT, filiale de Vivendi, pour 7 milliards d’euros.
S’exprimant lors d’une conférence organisée par Morgan Stanley à Barcelone sur les télécoms, le directeur financier de Telefonica Angel Vila avait indiqué jeudi être prêt à participer à une nouvelle étape de la consolidation du marché brésilien des télécoms, en précisant que son groupe n’avait «pas besoin d’être l’initiateur» d’une éventuelle transaction et qu’il n’était pas pressé par le temps.
L’administrateur délégué de Telecom Italia Marco Patuano a également informé son conseil de la proposition envoyé au fonds spécialisé dans les infrastructures, F2i, pour exprimer formellement son souhait d’entamer dès que possible des discussions en vue d’acquérir une participation de contrôle dans le fournisseur italien de fibre optique Metroweb.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve