TDF examine selon Reuters deux offres pour la reprise de ses actifs français, la première émanant du consortium emmené par le fonds de pension canadien PSP Investments, la seconde du fonds Dering Capital. Les offres atteignent respectivement 3,5 et 3,6 milliards d’euros. TDF a enclenché cet été cette cession destinée à lui permettre de rembourser une dette de 3,8 milliards. Avant de décider d’aller plus loin dans les négociations, les actionnaires de TDF vont tenter de convaincre les deux derniers repreneurs potentiels de relever sensiblement leur offre. Si les offres se révélaient encore insuffisantes, ils pourraient décider de renoncer à la vente, assurent les sources proches citées par Reuters. Au début des enchères, des sources avaient indiqué que le fonds TPG, premier actionnaire de TDF avec 42% du capital, restait inflexible sur le prix. La valorisation de 4 milliards correspond à 10,5 fois l’Ebitda de 380 millions attendu en 2014.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l'IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions