Des actionnaires, menés par Pierre-Henri Leroy, demandent la révocation du président du conseil, Robert de Metz. Le plan d’actions gratuites est contesté.
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Bruno de Roulhac
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SoLocal n’en a pas fini avec les frondeurs. L’assemblée générale de demain, 13 juin, promet une nouvelle fois d’être agitée. Le président du conseil d’administration, Robert de Metz, est contesté. Une situation d’autant plus difficile pour le groupe de communication digitale qui doit en plus trouver son nouveau patron, après l’annonce de la démission surprise de son directeur général, Jean-Pierre Remy, à compter du 30 juin.
Un groupe d’actionnaires mené par Pierre-Henri et Bénédicte Leroy ont déposé trois résolutions dissidentes. La première demande la révocation de Robert de Metz pour une «prise en compte insuffisante des intérêts des actionnaires par le conseil», notamment au regard des rémunérations versées à l’équipe dirigeante. Alors qu’en octobre 2016, l’AG avait donné un avis négatif sur la rémunération des trois premiers dirigeants, les actionnaires contestataires s’étonnent du niveau de rémunération variable des dirigeants proposé au vote, et du plan d’intéressement à long terme «potentiellement très dilutif puisqu’attribuant jusqu’à 6% du capital et offrant aux deux dirigeants [exécutifs] jusqu’à 250% et 200% de leur rémunération fixe et variable». Jean-Pierre Remy a pour sa part renoncé le 31 mai à toute part variable au titre de 2017. Pierre-Henri Leroy demande également la révocation de Cécile Moulard, administratrice, et propose une version plus exigeante de la seizième résolution donnant l’autorisation au conseil d’attribuer des actions gratuites, en restreignant le volume de titres offerts et les conditions d’octroi, et en étendant la période d’acquisition de 30 à 36 mois.
Par ailleurs, Solocalensemble, association de contestataires au plan de restructuration, a déposé une série de 16 questions écrites, via Pierre-Henri Leroy, à la fois sur l’activité deSoLocal, sur sa situation financière, et sur sa gouvernance. Elle interroge notamment le groupe sur le «revote» d’une des résolutions du plan de restructuration lors de l’AG du 15 décembre 2016, après un premier vote négatif.
De son côté, Proxinvest, présidé par Pierre-Henri Leroy, s’étonne de ne pas voir figurer dans le rapport de gestion la convention entre la société et l’association RegroupementPPLocal, dont le président, Alexandre Loussert, est aussi administrateur de SoLocal. Convention annoncée lors de l’AG de décembre 2016. Aussi, Proxinvest recommande un vote négatif sur le rapport des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées.
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