Safran a annoncé vendredi avoir cédé 12,57% du capital du spécialiste des services de paiement en ligne Ingenico pour un montant total de 286,8 millions d’euros. Le motoriste, également présent dans la défense et la sécurité, précise que l’opération, qui porte sur 6,6 millions d’actions, s’est faite par placement privé au prix de 43,45 euros par action. «Le profit après impôts pour Safran résultant de cette transaction (...) s'élève à environ 130 millions d’euros, et sera comptabilisé dans les comptes du premier semestre 2013», a ajouté le groupe, qui conserve 10,2% du capital et environ 17% des droits de vote d’Ingenico. Safran était devenu actionnaire d’Ingenico en 2008, par voie d’augmentation de capital en rémunération de l’apport à la société de ses activités de terminaux de paiement. «Safran compte demeurer un actionnaire significatif d’Ingenico, contribuer à la poursuite de son développement et réitère sa confiance aux équipes conduites par Philippe Lazare pour poursuivre sa stratégie de croissance et de diversification dans les services de paiement», indique le motoriste.
Autrefois assimilés à une niche dans l’immobilier commercial, les data centers sont de plus en plus considérés comme des infrastructures essentielles...
Le groupe suisse a enregistré une croissance trimestrielle nettement supérieure aux attentes et aux performances de ses concurrents, y compris Hermès. La rentabilité dans la joaillerie a toutefois pu décevoir légèrement les investisseurs.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Malgré la hausse automatique du Smic au 1er juin, l'exécutif maintiendra inchangée l'enveloppe des exonérations de cotisations patronales sur les bas salaires. Une décision justifiée par la maîtrise des finances publiques, mais contestée par les organisations patronales
Derrière le témoignage accablant de Félix Barrès, qui accuse François Ruffin de l’avoir essentialisé comme « un arabe » dans sa BD alors qu’il se revendique « Français de souche », apparaît aussi le parcours d’un journaliste converti à l'islam aux positions pour le moins ambiguës sur le djihad