Renault suit la piste chinoise

Deux des trois cadres soupçonnés par Renault d’espionnage industriel ont des comptes en Suisse et au Liechtenstein alimentés par une société chinoise, selon le quotidien. Le constructeur automobile aurait obtenu ces informations par une société de sécurité privée chargée dans un premier temps d’enquêter sur d'éventuelles malversations. Les fonds proviendraient d’une société chinoise basée à Pékin, un géant de la distribution électrique.

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