Publicis pâtit de la chute du marché publicitaire en Europe
La croissance organique des revenus du premier trimestre a déçu les investisseurs. Sur le marché européen, les revenus baissent de 6,5%
Publié le
La rédaction
Double surprise du côté de Publicis. Le groupe a publié hier son chiffre d’affaires du premier trimestre dans le courant de l’après-midi alors que les investisseurs ne l’attendaient qu’après-Bourse. Surtout, ses revenus d’activité se sont révélés inférieurs aux attentes. L’action a aussitôt décroché pour terminer en baisse de 5,17% à 51,56 euros, signant le plus fort repli des valeurs du CAC 40.
Le chiffre d’affaires du premier trimestre a atteint 1,56 milliard d’euros, faisant ressortir une croissance organique de 1,3% après 3,9% au quatrième trimestre 2012. L’activité a notamment été marquée par un fort ralentissement en Europe, où le groupe a enregistré un chiffre d’affaires en baisse de 6,5% en données organiques. «On s’attendait à un mauvais trimestre en Europe, on est un peu plus (en dessous) de ce que nous attendions en raison de la faiblesse des lancements et de certaines opérations, a déclaré le président du directoire de Publicis, Maurice Levy, lors d’une conférence de presse. C’est donc assez préoccupant, avec des chutes à deux décimales de tout ce qui est au sud de la Belgique».
En France, l’activité a chuté de 11% en données organiques, a précisé Maurice Levy. «Il ne faut pas s’inquiéter outre mesure de ce chiffre qui est assez spectaculaire, ça correspond en partie à des effets de base et je pense que sur l’ensemble de l’année, le chiffre en France sera plutôt négatif de l’ordre de 4% à 5%», a-t-il nuancé.
Pour l’Europe, Publicis s’attend à ce que son chiffre d’affaires en données organiques soit «plutôt négatif» cette année, mais dans une proportion moindre que celle enregistrée au premier trimestre. La croissance organique dans les pays émergents, qui pèsent pour 23,9% du chiffre d’affaires, est ressortie à 5,5% au premier trimestre. En Amérique du Nord (50% des revenus), elle atteint 4,4%. «Les Etats-Unis continuent de se porter très bien et on sent une consolidation et une certaine fermeté de la croissance», a indiqué Maurice Levy.
Pour 2013, Publicis s’attend à une croissance organique comprise entre 3,2% et 3,6% en 2013, contre 2,9% en 2012 et une croissance d’environ 3% attendue pour les agences à l'échelle mondiale. Il a également confirmé s’attendre à «une légère amélioration» de sa marge opérationnelle. Le groupe apporte des précisions sur la façon dont il compte atteindre ses objectifs de marge à long terme lors de sa réunion investisseurs prévue le 23 avril.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable