Polyus dévoile de hautes ambitions
Le numéro un de l’or russe entend bien obtenir son intégration au sein de l’indice vedette de la Bourse de Londres, à l’occasion de son rachat, prévu le 25 juillet, de la société cotée Kazakhgold. Ce rachat doit lui permettre d’obtenir une cotation lui servant de plateforme pour de prochaines opérations de grande envergure. Polyus sera bientôt un des tous premiers acteurs mondiaux de l’or, à en croire son directeur général German Pikhoya, qui s’est confié au quotidien britannique. Le dirigeant a salué le statut de la Bourse de Londres en tant qu’«hôte historique des groupes miniers et spécialistes de l’or».
Un évènement L’AGEFI
AM TECH DAY
Plus d'articles du même thème
-
Elliott IM met en garde contre un marché baissier d’ampleur
La société de hedge funds Elliott Investment Management compare l'état actuel des marchés, marqués par une prise de risque alimentée par l’endettement et une frénésie autour des nouvelles technologies, aux Années folles qui ont précédé la Grande Dépression. « À l’heure actuelle, pratiquement tous les signaux d’alarme annonçant un marché baissier d’ampleur sont au rouge », écrit la société, qui gère 80 milliards de dollars, dans une lettre aux investisseurs d’octobre consultée par le Wall Street Journal. -
Raphael Arndt (Future Fund australien) : « Nous sommes devenus plus sophistiqués ».
Le fonds souverain d’Australie vient de célébrer ses 20 ans avec un rendement annuel à deux chiffres. Créé en 2006 pour renforcer la situation financière à long terme du Commonwealth, le Future Fund constitue aujourd'hui le plus important actif financier du gouvernement australien, explique son directeur général, Raphael Arndt. -
Michelle Ostermann rejoint Standard Life comme directrice des investissements
L’ancienne directrice générale du Pension Protection Fund britannique dirigera aussi l’activité de solutions de retraite de Standard Life.
ETF à la Une
BlackRock accélère le développement de sa gamme d’ETF obligataires actifs
Le gérant américain lance deux véhicules investis sur le marché des obligations d’entreprises libellées en euros, l’un investment grade, l’autre high yield. Pilotés par les équipes de gestion active fondamentale, ils suivent de quelques mois une gamme « enhanced active » adossée à sa plateforme de gestion systématique.
Les plus lus
- Les salariés des caisses régionales du Crédit Agricole obtiennent près de 2,2% d’augmentation
- La Société Générale fait son retour vers les futures
- Les gérants confirment leur confiance dans les marchés actions américains
- 2CRSI n’arrive pas à se remettre d’une attaque d’activiste
- La Société Générale poursuit sur sa lancée avec de nouveaux résultats records
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Fight, fight, fightMidterms : pourquoi rien n'arrêtera Donald Trump
Perdre le Congrès rendra-t-il le président des Etats-Unis plus faible ? Rien n’est moins sûr. Son tempérament, ses leviers et l'absence d’enjeu électoral devraient plutôt l'encourager au combat -
Voie sans issue« Ils ne tiennent plus le manche » : le budget de Sébastien Lecornu s’enfonce dans l’impasse
Avec la stagnation de l’économie française, même le délicat scénario des ordonnances ne suffira plus à réduire le déficit à 5 % du PIB en 2027, malgré 43 milliards d’efforts. Bercy mise encore sur un accord de non-censure après un 49.3 -
EditorialLFI, le mensonge au quotidien
Les émules de Donald Trump ne sont pas toujours ceux que l’on croit