Le géant français du luxe LVMH et le joaillier américain Tiffany négocient un éventuel nouvel accord de rachat de Tiffany par le groupe LVMH dans une fourchette de prix de 131 à 134 dollars par action, affirment mardi l’agence Reuters et la chaîne CNBC. L’accord initial de rachat, conclu fin octobre 2019, prévoyait un prix d’achat de 135 dollars par action. LVMH et Tiffany sont en conflit depuis que le groupe dirigé par Bernard Arnault a annoncé le 9 septembre dernier qu’il ne pouvait pas «en l'état» mener à bien son projet de rachat, en s’appuyant sur un courrier du Quai d’Orsay et en reprochant à l’américain des erreurs de gestion pendant la pandémie. Chacun d’eux a engagé une procédure judiciaire contre l’autre.
Le design extérieur de la voiture, élaboré par une équipe extérieure au studio de design Ferrari, semble déplaire aux puristes. L'action chute de plus de 8%.
Le groupe suisse a enregistré une croissance trimestrielle nettement supérieure aux attentes et aux performances de ses concurrents, y compris Hermès. La rentabilité dans la joaillerie a toutefois pu décevoir légèrement les investisseurs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Depuis une dizaine d’années, une « mission cinéma » suscite et accompagne des productions audiovisuelles prenant le monde militaire pour cadre principal
Recevant le « prix du courage politique », l’ancien patron de la Fed s'est érigé en vigie de l'indépendance de la Réserve fédérale, désormais présidée par un financier jugé proche de Donald Trump.