EADS a annoncé être entré en négociation avec l’Etat français pour lui racheter un bloc de 1,56% de ses actions au prix de 37,35 euros par action. Sur la base d’un nombre de 831,13 millions d’actions EADS en circulation ce lundi, le montant de l’opération s'élève à environ 486 millions d’euros. Pour sa part, le groupe Lagardère a finalisé la semaine dernière la cession de la totalité de sa participation de 7,4% dans EADS, au même prix de 37,35 euros par action. Lagardère a engrangé une plus-value nette d’impôts et de frais de transaction de 1,8 milliard d’euros. Le groupe de médias entend répartir le montant de cette cession entre une prime exceptionnelle pour ses salariés, la réduction de son endettement et un dividende exceptionnel pour les actionnaires. Le nouveau tour de table d’EADS, qui vient d’entrer en vigueur, a ramené la participation de l’Etat français de 15% à 12% dans la maison-mère d’Airbus, avec une part de 3% mise sous séquestre auprès d’une fondation néerlandaise indépendante. L’Allemagne en conserve 12% et l’Espagne 4%.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable