Les violations de données pèsent dans les finances des entreprises
L’étude parue ce mercredi 11 juillet indique que le coût moyen d’une violation de données a augmenté de 6,4% depuis 2017, pour atteindre 3,86 millions de dollars.
Les «méga-violations», c’est-à-dire celles qui représentent au moins 1 million d’enregistrements perdus ou volés, sont en augmentation. Alors qu’en 2013, seulement 9 avaient été réalisées, il y en a eu 16 en 2017. La quasi-totalité des «méga-violations» analysées dans l’étude étaient d’origine criminelle.
Les coûts de ces vols de données à grande ampleur sont exorbitants: de 40 millions d’euros à 350 millions d’euros, pour des pertes de respectivement 1 à 50 millions d’enregistrement. Dans le cas de la disparition de 50 millions d’enregistrement, le coût lié à la perte du chiffre d’affaire serait évalué, en moyenne, à 118 millions de dollars.
Certains facteurs diminuent le poids des dégâts financiers après une violation de données, en particulier la création d’une cellule de gestion de crise, le cryptage des données et l’utilisation d’outil d’automatisation de la sécurité telle que l’intelligence artificielle. Sans surprise, le dommage financier pour l’entreprise augmente avec le nombre de dossiers volés.
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