Les bons résultats de Dassault Systèmes ne convainquent pas
Le géant des logiciels est à la peine en Bourse mercredi après la publication de comptes trimestriels en hausse et le relèvement d’un objectif financier.
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Alice Doré, Agefi-Dow Jones
L’action Dassault Systèmes recule de plus de 30% depuis le début de l’année.
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Dassault Systèmes
L’action Dassault Systèmes perd 4% mercredi matin en réaction à la publication des résultats trimestriels du groupe.
Sur la période de juillet à septembre, en données non-IFRS, le chiffre d’affaires de l'éditeur de logiciels a atteint 1,37 milliard d’euros, en hausse sur un an de 18% en données publiées et de 8% à taux de change constants, et le BNPA a atteint 0,26 euro, en hausse sur un an de 17% sur une base publiée et de 6% à changes constants. Le groupe a relevé une nouvelle fois sa prévision de bénéfice net par action (BNPA) dilué pour 2022 mais a laissé inchangé son objectif de croissance du chiffre d’affaires cette année. Dassault Systèmes vise à présent un BNPA dilué non-IFRS en progression de 18% à 19%, soit compris entre 1,12 et 1,14 euro. Dassault Systèmes avait déjà relevé cette prévision en juillet dernier.
Dans une note, les analystes d’UBS pointent une légère déception au niveau de l’activité «Licence» du groupe, qui est ressortie en recul de 2%, à 221 millions d’euros sur la période.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?