Le financement d’Electronic Arts constitue un test dans un marché volatil
Le financement d’Electronic Arts, qui fait suite à l’annonce, en septembre dernier, de son rachat par LBO pour 55 milliards de dollars, fait figure de test face aux difficultés que suscitent la vente de titres de créance risqués dans un contexte géopolitique très instable.
Organisée par L’Agefi à l’InterContinental Champs-Élysées, à Paris, cette matinée réunira les chief financial officers pour décrypter les effets de l’intelligence artificielle sur la gouvernance, les processus, les compétences et le pilotage de la performance financière.
En un an, le groupe familial a déployé près d'un milliard d'euros en acquisitions, dont celle de l'hôtel Pullman Tour Eiffel, et levé 1,3 milliard de financements hypothécaires. En se montrant opportuniste.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps