Le Boeing 737 Max va pouvoir redécoller
L’autorité américaine de l’aviation civile, la Federal Aviation Administration (FAA), a annoncé mercredi avoir levé l’interdiction de vol qui touchait la flotte d’avions 737 MAX de Boeing depuis mars 2019, à la suite de plusieurs accidents. La FAA a en outre publié une directive précisant les modifications à apporter pour permettre le retour en vol du monocouloir.
Cependant, « ces mesures ne permettent pas au MAX de retourner immédiatement dans les airs. La FAA doit approuver les révisions du programme de formation des pilotes du 737 MAX pour chaque compagnie aérienne américaine exploitant le MAX et conservera le pouvoir de délivrer des certificats de navigabilité et des certificats de navigabilité pour l’exportation pour tous les nouveaux appareils 737 MAX fabriqués depuis que la FAA a émis l’ordre d’immobilisation au sol », a expliqué l’autorité.
En outre, les compagnies aériennes qui possèdent des 737 MAX « doivent prendre les mesures de maintenance nécessaires pour les préparer à voler à nouveau », a-t-elle ajouté.
« La directive de la FAA constitue une étape importante », a déclaré Stan Deal, directeur général de la branche aviation civile de Boeing, cité dans un communiqué du groupe aéronautique. « Nous continuerons à travailler avec les régulateurs dans le monde et avec nos clients pour remettre l’avion en service dans le monde entier », a-t-il ajouté.
Boeing a expliqué que la décision de la FAA permettrait aux compagnies aériennes soumises à la juridiction de l’autorité américaine -y compris celles aux Etats-Unis – « de prendre les mesures nécessaires pour remettre l’appareil en service ». Cette annonce permettra également à Boeing de reprendre les livraisons du 737 MAX, a ajouté le groupe américain.
Plus d'articles du même thème
-
Airbus doit relever le plus grand défi de livraison de son histoire
Le constructeur aéronautique doit livrer 249 avions en deux mois s'il veut tenir son objectif annuel de 870 appareils. Une gageure. -
Rheinmetall paie encore les incertitudes entourant ses commandes publiques
Le spécialiste allemand de l’armement, qui a une nouvelle fois abaissé sa prévision de chiffre d’affaires annuel, table désormais sur une stabilité de sa marge d’exploitation. -
SES déjoue les attentes et remet ses finances sur orbite
Porté par l'intégration d'Intelsat, l'opérateur satellitaire affiche un excédent brut d'exploitation en forte hausse à 413 millions d'euros entre juillet et septembre et il réduit son taux d'endettement.
ETF à la Une
Defiance lance le premier ETF Ucits dédié aux «Sept Magnifiques»
- Crédit Mutuel Arkéa avoue être victime d'une cyberattaque historique
- Jean-Pierre Thomas (TVI) : «Il n’y a pas de dossier Thomas Vendôme Investment mais un dossier Malakoff Humanis»
- La Société Générale supprime des postes dans sa banque de détail et ses services titres
- Les gérants confirment leur confiance dans les marchés actions américains
- Pour les banques françaises, la défaite de Donald Trump éclipse une décision de Fitch
Contenu de nos partenaires
-
Applaudimètre« Même si vous ne m’aimez pas » : au Bourget, la démonstration de force de Jean-Luc Mélenchon
Devant plus de 20 000 personnes selon les organisateurs, le candidat insoumis a présenté samedi la version actualisée de son programme L'Avenir en commun. Pour espérer battre Marine Le Pen, il compte sur des « causes communes » plutôt que sur des concessions. -
Sécurité européenne : les dirigeants européens rejettent le projet d’accord de Trump avec Moscou
Donald Trump promet la conclusion d’un vaste accord avec la Russie qui pourrait concerner « toute l’Europe ». À quelques jours de la reprise des pourparlers sur l’Ukraine à Abou Dhabi, les Européens préviennent que la sécurité du continent ne se négociera pas sans eux -
Introduction en Bourse d’Anthropic : le krach des valeurs de l’IA fait fondre la valorisation espérée
Après la chute historique du Nasdaq jeudi, les investisseurs intéressés par l’introduction en Bourse du créateur de Claude n’évoquent plus qu’une valorisation comprise entre 1 100 et 1 300 milliards de dollars, très loin des 2 000 milliards encore envisagés début octobre