Le groupe Lagardère a engagé sa sortie du capital du groupe européen d’aérospatiale et de défense en lançant un placement privé auprès d’investisseurs avec constitution accélérée d’un carnet d’ordres. L’objectif du groupe de médias est de céder 61 millions d’actions EADS, représentant près de 7,35% du capital. Au cours actuel, cette participation est évaluée à environ 2,4 milliards d’euros. EADS a promis de participer à cette opération en plaçant un ordre d’un montant de 500 millions d’euros, sous réserve des allocations. Le placement des actions est dirigé par BofA Merrill Lynch et la Société Générale CIB, agissant comme coordinateurs globaux et teneurs de livre, et avec Crédit Agricole CIB en qualité de teneur de livre. Début mars, Lagardère avait indiqué que les produits de cession de ses actions EADS seraient consacrés à une redistribution exceptionnelle aux actionnaires et au désendettement.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable