Le numéro un mondial du luxe a de nouveau bénéficié d’une forte demande pour ses produits de distribution sélective au premier trimestre mais a enregistré un taux de croissance en nette décélération dans la mode et la maroquinerie. Les ventes de LVMH ont totalisé 6,95 milliards d’euros sur la période janvier-mars, en hausse de 7% à taux de change constants. Le groupe voit toutefois sa croissance organique reculer par rapport aux 9% de 2012 et aux 14% du seul premier trimestre de l’an dernier. «Les chiffres sont globalement assez résilients par rapport à une base de comparaison très élevée en 2012», relève tout de même Marc Willaume, analyste chez Raymond James. La division de distribution sélective, qui rassemble les réseaux de boutiques détaxées DFS, la chaîne de parfumeries Sephora et le grand magasin du Bon Marché, est la seule à dégager une croissance à deux chiffres (+17% à 2,12 milliards d’euros).
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable