Homair compte lever jusqu’à 20 millions d’euros via une «IBO»
Cette émission obligataire ouverte à tous se poursuit jusqu’au 30 avril. Elle offre un rendement brut annuel de 6,5% sur six ans
Publié le
Bruno de Roulhac
Quatre mois après la première Initial Bond Offering (IBO) lancée par le promoteur immobilier Capelli, le spécialiste des séjours touristiques en mobil-home, Homair utilise ce mode de financement offert par Nyse Euronext depuis l’été 2012.
Homair compte lever de 5 à 20 millions d’euros dans le cadre de cet emprunt obligataire ouvert à tous (institutionnels et particuliers). Une fourchette large assortie d’une annulation de l’opération si les souscriptions n’atteignaient pas le seuil des 5 millions. Capelli, qui espérait émettre de 15 à 17 millions d’euros, n’avait finalement réussi à lever que 11,7 millions. Aussi, la prudence prévaut.
Les obligations émises par Homair, d’un nominal de 100 euros, offrent un rendement annuel brut de 6,5% sur six ans (maturité 7 mai 2019). Une rémunération liée au profil du risque du groupe, noté «BBB-» par l’agence indépendante Scope Rating dans le cadre de cette émission. En novembre dernier, Capelli servait un intérêt de 7% sur cinq ans pour une note «BBB». L’opération, dirigée par Portzamparc, est ouverte du 10 au 30 avril. Le résultat sera connu le 2 mai.
Homair a l’habitude de saisir toutes les nouvelles opportunités de financement offertes pour les PME. Le groupe a ainsi levé l’an dernier 4 millions d’euros à 5,65% sur six ans dans le cadre de l’émission obligataire Micado, et 2,2 millions d’euros via un prêt participatif Oséo. En février dernier, Homair a levé 2,4 millions d’euros sur 9,5 ans à Euribor + 3,05% auprès du Giac.
Grâce à ce financement Homair compte accélérer son développement, notamment en poursuivant sa politique d’acquisitions. A fin mars, le groupe explique avoir initié des discussions avec plusieurs cibles – opérateurs de mobil-homes concurrents – réalisant chacune un chiffre d’affaires de 5 à 15 millions d’euros, situées majoritairement à l’international. Le groupe cherche également à racheter des campings dans les zones touristiques du sud de la France. Homair explique que 70% du produit de l’émission sera consacré au rachat de concurrents, et 30% à la reprise de campings.
Si aucun fonds n’était levé, le groupe d’hôtellerie de plein air prévient que la croissance de son chiffre d’affaires pourrait être limitée à 10% par an. En 2012, le chiffre d’affaires d’Homair a progressé de 8% à 66,5 millions d’euros, pour un bénéfice net de 4 millions.
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