Le groupe français vise 4.200 postes en moins en Europe d’ici à la fin 2015 en réduisant le rythme de ses embauches dans le cadre de son plan d'économies, selon un calcul de la CGT diffusé lundi. Le plan Perform 2015 de GDF Suez exige au total 4,5 milliards d’euros d'économies d’ici à 2015 pour permettre au groupe de s’adapter à la crise européenne, qui affecte la demande en gaz et électricité. «Le groupe prévoit de supprimer 1.400 emplois par an, soit plus de 4.000 en trois ans», affirme le syndicat dans un communiqué. Le coordinateur CGT de GDF Suez, Yves Ledoux, a précisé que ce calcul était basé sur le fait qu'à périmètre constant, le groupe devrait embaucher 7.400 personnes tous les ans. Mais, a-t-il ajouté, «on nous a dit qu’il n’y aurait que 6.000 embauches par an d’ici à 2015». L’action GDF Suez a clôturé en hausse de 1,66% (à 15,92 euros) dans un marché parisien étale.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve