Le groupe a conclu la cession de 20% de la centrale hydroélectrique brésilienne de Jirau, en cours d’achèvement, au groupe japonais Mitsui. Cette opération se fait sur la base d’une valeur de fonds propres de 5,7 milliards de réaux (2,2 milliards d’euros), ce qui permettra à l’énergéticien d’empocher 440 millions d’euros. GDF Suez restera le premier actionnaire, avec 40%. Deux filiales d’Electrobras, Chesf et Eletrosul, détiennent chacune 20% du capital. La déconsolidation dans les comptes permettra une réduction de la dette nette consolidée d’environ 2,2 milliards d’euros (hors impact du produit de cession). Le groupe, qui affichait une dette nette de 43,9 milliards d’euros fin 2012, s’est fixé comme objectif de la ramener à 30 milliards fin 2014. Par ailleurs, GBL a annoncé hier soir la cession de 2,7% du capital de GDF Suez. Au cours de clôture hier soir, ce bloc représente une valeur d’environ un milliard d’euros.
Les marchés ont effectué une rotation des petites capitalisations et des valeurs de croissance vers les grandes capitalisations et la value en Europe. Aux États-Unis, la rotation a surtout bénéficié aux petites capitalisations.
Co-président de Blue Owl Capital et responsable du pôle crédit, Craig Packer revient pour L'Agefi sur la dynamique du direct lending et les tensions sur la liquidité de certains véhicules qui agitent le secteur depuis l'automne.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Si les candidats adoptent des stratégies inverses en cet été 2026, c'est qu'ils sont partagés sur l'effet d'une telle saison sur les intentions de vote. L'analyse des quatre dernières élections présidentielles ne leur permettra pas d'y voir plus clair
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »