Gaillon Invest II, le véhicule d’investissement du milliardaire chinois Guo Guangchang, propriétaire du conglomérat Fosun, a annoncé vendredi avoir relevé son offre sur le Club Méditerranée à 24,60 euros par action. Cette nouvelle surenchère, qui vient coiffer celle à 24 euros de l’homme d’affaires italien Andrea Bonomi , valorise le groupe à 939 millions d’euros. La cotation du titre Club Med a été suspendue vendredi matin jusqu'à midi. Jeudi soir, l’action avait clôturé à 24,90 euros. Dans la foulée, l’Autorité des marchés financiers a annoncé vendredi que l’homme d’affaires italien Andrea Bonomi avait jusqu’au 7 janvier, à 18h00, pour déposer une éventuelle surenchère sur le groupe.
Les actionnaires de Gaillon Invest II seront Fosun, U-Tour, Ardian, et le management de Club Méditerranée, rejoints par Fidelidade. Fosun détiendra 62,6 % de Gaillon Invest II, Fidelidade 20 %, U-Tour 8,7 %, Ardian 5,8 % et le management 2,9 %. Le montant de la dette d’acquisition sera porté à 280 millions d’euros, «sans impact sur la situation financière de Club Méditerranée», précise un communiqué.
«Comme cela avait été annoncé, Gaillon Invest II ouvre son capital à d’autres partenaires. Docas Investimentos, le conglomérat brésilien dirigé par Nelson Tanure, actif dans le tourisme et déjà partenaire opérationnel du Club Méditerranée, a réitéré son intérêt de prendre une participation dans Gaillon Invest II et pourrait monter jusqu’à 20% du capital social de Gaillon Invest II, Fosun restant majoritaire. La prise de participation de Docas Investimentos interviendrait après la clôture de l’offre», ajoute le communiqué de l’enchérisseur.
Guo Guangchang avait jusqu'à ce soir, 18 heures, pour relever son offre, alors qu’il livre une bataille acharnée à Andrea Bonomi depuis le printemps dernier pour le contrôle du groupe de loisirs. Alors qu’il avait dit vouloir laisser le titre Club Med coté en Bourse, pour préserver notamment son ancrage français, Gaillon indique vendredi qu’un retrait de la cote pourrait être envisagé.
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Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
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Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides