Eiffage monte une coentreprise outre-Manche pour un projet ferroviaire
Les groupes de BTP britanniques Carillion et Kier ont annoncé mardi la constitution d’une coentreprise avec Eiffage dans le but de décrocher des contrats attachés au projet de réseau ferroviaire à grande vitesse en Grande-Bretagne. Ce projet de 43 milliards de livres (60,5 milliards d’euros), baptisé HS2, suscite une vive controverse outre-Manche en raison de son prix élevé et de son éventuel impact écologique. La ligne doit relier Londres à Birmingham, Manchester et Leeds. La première phase du projet doit être achevée en 2026 et la seconde en 2033.
Un évènement L’AGEFI
LES CERCLES DE MONACO
Plus d'articles du même thème
-
Deutsche Börse échapperait à une supervision européenne obligatoire
Berlin a obtenu une dérogation pour que la place boursière allemande puisse rester sous le contrôle de son régulateur national, selon le Financial Times. -
« Les facteurs techniques et l’appétit des investisseurs plaident pour une position modérément surpondérée »
Bart aan de Toorn, gérant et membre du comité d'investissement de l'équipe crédit chez VLK IM -
«Nous anticipons une appréciation du yen d'ici à la fin de l'année»
Evelyn Herrmann, économiste Europe chez Bank of America
ETF à la Une
WisdomTree dévoile un ETF sur l’ensemble de la chaîne de valeur de l’intelligence artificielle
Le groupe américain s’est associé au cabinet de recherche SemiAnalysis pour assurer le développement continu de l’indice.
Les plus lus
- Le Crédit Mutuel Alliance Fédérale change de directeur général
- Le Crédit Agricole est confronté à la reprise des grandes manœuvres en Italie
- L'offre d'Intesa sur MPS crée un effet domino pour Axa
- Le commissariat aux comptes séduit plus que jamais les jeunes générations
- Le Crédit Agricole crée une société dédiée à l'IA pour y concentrer ses efforts
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Onde de chocAffaire Lyhanna : le dilemme d'Emmanuel Macron
Face à la crise provoquée par la mort de la jeune Lyanna, le chef de l'Etat doit trouver la bonne distance et les mots justes pour témoigner de l'empathie sans chercher à instrumentaliser -
« Dans les start-up de défense, le réseau compte autant que la technologie »
Pour l'investisseuse Louise Boucher, avoir le bon produit ne suffit pas. Les jeunes entreprises d'armements doivent rapidement recruter des profils ayant de bonnes connexions chez les décideurs militaires -
Shahed, fais-moi peurGuerre des drones : l'effervescence française
Avec ses start-up Alta Ares et Harmattan AI, la France compte de nombreux atouts dans le secteur des drones. Mais la compétition européenne et la production ukrainienne à grande échelle menacent leur percée sur un marché en mutation rapide