EADS/BAE : Paris et Berlin pour une minorité de blocage

Diverses sources de presse indiquent que l’Allemagne et la France pourraient tenter de s’assurer une minorité de blocage au sein d’un nouvel ensemble né de la fusion entre EADS et BAE Systems. La Grande-Bretagne s’y oppose, avance le Financial Times Deutschland. La part de chacun des deux prétendants pourrait être de 13,5% du nouvel ensemble, si Paris reprend les 7,5% actuels détenus par Lagardère et Berlin les 22,5% détenus pas Daimler. De telles velléités pourraient cependant entraver les discussions en cours entre BAE et EADS, le président exécutif de ce dernier, Tom Enders, ayant à plusieurs reprises déclaré vouloir réduire l’influence des Etats actionnaires sur la gestion de l’entreprise. France et Allemagne pourraient obtenir chacun un siège au conseil d’administration du nouveau groupe. Dans Les Echos, le PDG d’Airbus, Fabrice Brégier, indique qu’il est primordial de respecter la date de présentation du projet de fusion fixée au 10 octobre.

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