«Sans m’avoir consulté, ni effectué les vérifications élémentaires qui s’imposaient, vous affirmez faussement dans votre article du 30 janvier intitulé «Credit Suisse est rattrapé par le scandale des prêts douteux au Mozambique» que j’aurais fait l’objet d’une «inculpation» «l'été dernier».
Contrairement à ce que vous écrivez, je n’ai été ni poursuivi ni inculpé dans cette affaire, que ce soit au Mozambique, aux Etats-Unis ou ailleurs.
Je déplore enfin qu’alors que vous évoquez la procédure américaine, vous omettiez d’indiquer à vos lecteurs qu’au terme d’un procès de plus de sept semaines à New York, le salarié de mon groupe qui avait été poursuivi a été acquitté à l’unanimité le 2 décembre dernier sur les trois chefs d’inculpation dont celui de blanchiment de corruption.
Cette décision judiciaire définitive balaye les allégations que vous relayez.»
Le spécialiste de la restauration collective a présenté sa feuille de route baptisée «Shift & Grow 2030». Il mise d'abord sur une restauration de sa compétitivité.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Il n'y a pas de fatalité aux guerres de l'eau. Loin des crispations nationales ou de batailles rangées type Sainte-Soline, la démocratie locale de l'eau avance, certes lentement, mais en trouvant des consensus