Le groupe américain a livré hier soir des prévisions de chiffre d’affaires en deçà des attentes des analystes pour le troisième trimestre de son exercice fiscal, clos à fin octobre. Il anticipe un déclin de ses ventes de 2% à 5% par rapport au trimestre précédent, soit un montant compris entre 13,8 milliards de dollars et 14,2 milliards. Le consensus des analystes donnait jusqu'à présent 14,9 milliards de dollars. La stratégie de Michael Dell visant à se développer dans les logiciels, le stockage et les équipements réseaux peine à compenser des ventes d’ordinateurs déclinantes, qui représentent plus de la moitié de ses revenus. En ce qui concerne le deuxième trimestre, le bénéfice net s’est élevé à 732 millions de dollars (42 cents par titre), contre 890 millions de dollars (48 cents par action) un an plus tôt. Les ventes ont atteint pour leur part 14,5 milliards de dollars, en recul de 7,5%. Selon Gartner, les ventes de PC au niveau mondial ont stagné au deuxième trimestre.
La compagnie aérienne britannique a rejeté une troisième offre indicative du fonds américain de private equity qui la valorise à 4,74 milliards de livres.
Le tour inaugural du spécialiste des maladies auto-immunes dirigé par l'ex-Sanofi Frédéric Marrache atteint 165 millions de dollars. Du jamais-vu pour une biotech française, et l'une des plus importantes série A dans le monde pour une entreprise dédiée à la santé humaine.
Le fonds d’Abou Dhabi réclame au préalable des engagements d’apport pour au moins 80% du capital. Pour éviter le blocage de minoritaires, il promet une prime de 0,10 euro par action ordinaire, s’il parvient à sortir la société de la cote.
Ce lundi, le pré-rapport d'inspection sur les dysfonctionnements entourant l'affaire Lyhanna et le principal suspect Jérôme Barella a été rendu au gouvernement. Voici ses conclusions
Le conseil d’administration et les trois principaux actionnaires du groupe, détenant 58,6 % du capital, soutiennent l’offre ferme de rachat provenant du fonds Mubadala Capital
Le Premier ministre avait fait du durcissement de la politique migratoire l'une de ses priorités. Malgré les résultats obtenus, Keir Starmer n’a pas réussi à convaincre les Britanniques