Le géant agroalimentaire français va investir un total d’environ 325 millions d’euros dans un rapprochement en deux temps avec le groupe chinois China Mengniu Dairy, quatre ans après l'échec d’un premier partenariat en Chine. Le groupe public chinois Cofco a signé un accord avec Danone dans le cadre duquel il transférera 8,3% du capital de China Mengniu à une coentreprise détenue à 51% par Cofco et 49% par Danone. Danone va ainsi détenir 4% de Mengniu et pourrait porter cette participation à 10% dans les mois à venir, pour un coût d’environ 300 millions supplémentaires selon des analystes, tandis que Cofco restera le principal actionnaire de Mengniu avec une participation de 27,83% du capital. China Mengniu, un des principaux groupes chinois de produits laitiers, a également annoncé la création d’une coentreprise avec Danone pour développer une gamme de yaourts glacés en Chine continentale, à Hong Kong et à Macao.
Washington et Téhéran estiment tous deux avoir progressé dans l’élaboration d’un protocole d’accord en 14 points, qui donnerait aux négociateurs 60 jours pour parvenir à un accord définitif.
L’armateur a enregistré un fort repli de ses performances en raison de la baisse des taux de fret sur les trois premiers mois de l’année. Les conséquences de la guerre s’annoncent incertaines.
Alliant blockchains privées et publiques, les banques et d'autres acteurs des marchés financiers testent différentes infrastructures pour s'essayer à la tokenisation. La blockchain Canton semble les attirer particulièrement.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
Candidat potentiel mais pas candidat déclaré, le Garde des Sceaux avance ses positions sur l'immigration pour peser dans le débat de l'élection présidentielle
Electeurs et candidats sont suspendus à ce paradoxe inédit : la qualification du RN au second tour tient de la quasi-certitude alors que l'identité de son candidat reste inconnue