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Danone conserve son appétit grâce aux émergents et à la nutrition infantile
Danone conserve son appétit grâce aux émergents et à la nutrition infantile
Le groupe a confirmé ses objectifs 2013 sur fond d’une croissance organique de 5,6% au premier trimestre, supérieure aux attentes
Publié le
Benoît Menou
Balloté entre «la dynamique des marchés émergents et le contexte économique difficile de l’Europe», selon son PDG Franck Riboud, Danone a affiché au premier trimestre une croissance organique de 5,6% portant le chiffre d’affaires à 5,34 milliards d’euros (net d’un impact changes négatif de 2,4% et d’un effet périmètre positif de 1,2%). Une croissance supérieure aux attentes et «équilibrée» (volumes +3,0%, prix +2,6%), mais fortement contrastée selon les zones géographiques et les produits.
Sur le Vieux Continent (hors CEI, Communauté des Etats indépendants) en effet, la tendance reste morose avec un repli organique des ventes de 5,1% (à 2 milliards) tenant compte d’une baisse de 3,8% des volumes écoulés.
La croissance interne atteint en revanche 8,5% en Amérique du Nord et CEI (1,16 milliard), et, surtout, 16,6% sur des marchés émergents (2,17 milliards) qui représentent 41% de l’activité, 4 points de mieux que l’an passé. Le groupe se targue d’enregistrer des «croissances records» en Asie et de «profit(er) pleinement de l’essor des classes moyennes» en Amérique latine et en Afrique.
Ces chiffres ont suscité des commentaires partagés, Aurel BGC les qualifiant de «solides malgré l’Europe» là où CM-CIC Securities évoque une activité «fragile». Sous l’angle des produits, c’est la nutrition infantile qui a «sauvé» le trimestre selon CM-CIC, avec un bond de 17,1% des ventes à 1,18 milliard d’euros. Une «performance exceptionnelle» en effet selon Danone qui cite la Chine comme marché particulièrement dynamique, alors que les produits laitiers frais (+0,7% à 2,95 milliards) ont particulièrement souffert en Europe.
La croissance du premier trimestre a invité Danone à confirmer l’ensemble de ses objectifs pour un exercice 2013 «de transition», passant par une croissance organique «d’au moins 5%». Le groupe vise un repli de 0,3 à 0,5 point de la marge opérationnelle et un free cash flow «maintenu autour de 2 milliards d’euros» hors exceptionnels. Franck Riboud assure que le plan d’adaptation présenté en février dernier produira ses premiers effets «dès le second semestre». CM-CIC n’en reste pas moins «très prudent» sur le scénario de rétablissement affiché par la direction pour fin 2013 et pour 2014.
Le groupe envisage par ailleurs de procéder «dans les prochaines semaines» à des «rachats d’actions additionnels» pour un montant de 100 et 200 millions d’euros.
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