Le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a stigmatisé mercredi la gestion «scandaleuse» du groupe nucléaire Areva, que l’Etat s’apprête à recapitaliser. «Ce qui s’est passé chez Areva est proprement scandaleux», a-t-il dit devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale, en dénonçant «la manière dont cette entreprise publique a été gérée et le coût que ça représente pour les finances publiques».
Après avoir renfloué EDF de 3 milliards d’euros en mars, l’Etat doit apporter 4,5 milliards d’argent frais à Areva au troisième trimestre, et la Cour des comptes a souligné dans son récent rapport sur les finances publiques qu’une bonne partie de cette somme, 2,3 milliards, restait à financer.
«Je le ferai pour toutes les entreprises publiques sans exception (...) il est inacceptable dans le cas d’Areva que de tels débordements aient pu avoir lieu, une gestion aussi indigente des deniers publics est absolument inacceptable», a-t-il déclaré.
Le fonds de pension canadien des agents de la fonction publique de l'Ontario, qui pèse 145,2 milliards de dollars canadiens d'actifs nets, redistribue les responsabilités de son ancien directeur des investissements entre plusieurs dirigeants.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
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