Le fabricant américain de médicaments génériques Actavis, considéré comme une cible potentielle dans le secteur, a conclu le rachat de Warner Chilcott pour 8,5 milliards de dollars (6,6 milliards d’euros) en actions. L’offre présentée lundi prévoit que les actionnaires de Warner Chilcott reçoivent 0,160 action de la nouvelle société en échange de chacun de leurs titres Warner, soit l'équivalent de 20,08 dollars par action sur la base du cours de clôture d’Actavis vendredi (125,50 dollars). Le nouvel ensemble devrait afficher un chiffre d’affaires total de 11 milliards de dollars. Les activités de Warner Chilcott sont concentrées sur quatre domaines: la gastroentérologie, la dermatologie, l’urologie et la santé féminine (traitements de la ménopause et contraception). Le siège social de Warner Chilcott étant basé en Irlande, l’opération devrait permettre à Actavis de faire baisser le taux d’imposition de ses bénéfices.
Washington et Téhéran estiment tous deux avoir progressé dans l’élaboration d’un protocole d’accord en 14 points, qui donnerait aux négociateurs 60 jours pour parvenir à un accord définitif.
L’armateur a enregistré un fort repli de ses performances en raison de la baisse des taux de fret sur les trois premiers mois de l’année. Les conséquences de la guerre s’annoncent incertaines.
Alliant blockchains privées et publiques, les banques et d'autres acteurs des marchés financiers testent différentes infrastructures pour s'essayer à la tokenisation. La blockchain Canton semble les attirer particulièrement.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
Candidat potentiel mais pas candidat déclaré, le Garde des Sceaux avance ses positions sur l'immigration pour peser dans le débat de l'élection présidentielle
Electeurs et candidats sont suspendus à ce paradoxe inédit : la qualification du RN au second tour tient de la quasi-certitude alors que l'identité de son candidat reste inconnue