La société d’investissement cotée a bouclé deux émissions obligataires simultanées, d’un montant total de 300 millions d’euros, dont 200 millions d’euros assimilables à la souche existante 2018 et 100 millions d’euros assimilables à la souche existante 2019. L’opération sur la maturité 2018 a été portée de 100 à 200 millions d’euros en réponse à la forte demande des investisseurs. Ces deux transactions ont ainsi été sursouscrites plus de cinq fois. Les obligations ont été placées, en moyenne, auprès d’une base de plus de 100 investisseurs internationaux, notamment français (53%), britanniques (12%), allemands (12%) et nordiques (9%). Cette émission a été menée conjointement par BNP Paribas, CM-CIC, HSBC, Natixis et Société Générale. S&P a amélioré la note de BB à BB+. La perspective est stable. Wendel ambitionne de retrouver un statut investment grade dans les quatre prochaines années.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable