UBS France supprime un quart de son effectif en banque d’investissement
UBS Securities France va se séparer de 25 salariés et arrêter certains produits, mais veut rester actif dans tous ses métiers
Publié le
Amélie Laurin
Après le recentrage de la banque d’investissement d’UBS à l’automne dernier, ses équipes parisiennes sont enfin fixées sur leur sort. UBS Securities France, l’entité locale de banque d’investissement, a annoncé hier en interne la suppression d’un quart de son effectif. Cela représente 25 postes sur un total de 100.
«Ce plan de sauvegarde de l’emploi est la transcription locale du plan stratégique annoncé fin octobre 2012 (qui s’est traduit par l’amputation d’une grande partie du pôle taux et change, ndlr). Nous allons réduire de 22 postes les activités en salle de marché et M&A mais nous restons présents sur l’ensemble des métiers actions, taux, investment banking, avec 45 à 50 personnes en front», explique à L’Agefi Jean-Frédéric de Leusse, président du directoire d’UBS France depuis mars 2012. «Côté activité taux, nous allons réduire l’exposition sur les produits complexes, consommateurs de ressources de bilan. Nous adaptons également la taille des équipes à celle du marché, principalement dans le M&A où les volumes sont bas».
En fusions-acquisitions, l'équipe de 15 personnes environ dirigée par Jérôme Peltier représente une part importante de la base de coûts. Le pôle actions (cash et dérivés) chapeauté par Jérôme Delahaye est considéré comme «le cœur de franchise», tandis que les taux sont supervisés depuis Londres, où sont enregistrées (bookées) toutes les opérations de marchés. UBS Securities a renouvelé ses dirigeants ces dernières années, après des départs, mais n’avait pas été touché par le plan social de 2009 dans la banque privée en France. Cette dernière est l’un des autres piliers locaux du groupe suisse, avec CCR Asset Management.
Sous les projecteurs dans l’affaire Cahuzac, la banque est visée depuis un an par une information judiciaire en France pour démarchage illicite et blanchiment de fraude fiscale. «Cette affaire n’a pas eu d’impact sur nos clients, assure Jean-Frédéric de Leusse. Chez UBS Wealth Management, nous sommes dans une phase de développement. La banque compte aujourd’hui 70 banquiers privés, dont six recrutés en 2012. Les actifs sous gestion ont progressé de 8% en un an pour atteindre 8,9 milliards d’euros à fin mars 2013». La collecte, négative de 400 millions d’euros à fin mars 2012, aurait atteint 150 millions sur l’ensemble de l’année, et 350 millions au premier trimestre 2013.
Après l’emploi, les ventes de détail chutent en avril tandis que les finances publiques se détériorent dans un contexte géopolitique et de politique intérieure difficile.
L'OPA, qui associerait au tour de table d'autres investisseurs minoritaires tels qu'Adia, CPP Investments, PSP Europe, StepStone, AlpInvest et CapSol, valorise le laboratoire italien à 10,7 milliards d'euros.
L’indice IFO du climat des affaires allemand augmente légèrement en mai 2026 mais reste assez faible, en lien avec les inquiétudes suscitées par le conflit au Moyen-Orient et son impact sur la relance économique en cours du pays.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Depuis la place d'un village pittoresque de l'Aveyron, le secrétaire général de Renaissance s'est lancé dans la course à l'Elysée. Le message a été surligné : l'ancien Premier ministre se tient au cœur des Français.
Vendredi 22 mai, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a lancé un appel aux pays membres de l'Otan. Selon lui, ces derniers devraient « répondre » aux inquiétudes de Donald Trump sur le conflit au Moyen-Orient et s'engager à ses côtés
Longtemps apathique sur le dossier du périscolaire, le nouveau maire de Paris n'a en revanche pas traîné pour demander au chanteur accusé de viol d'annuler ses concerts.