Funecap poursuit son travail de consolidation du secteur des services funéraires français. Après le groupe d’André Davy en 2011 et le groupe Rebillon en 2013, la société a consolidé sa position de numéro deux du marché en absorbant la Société des Crématoriums de France (SCF). Créée en 2010, Funecap a appuyé sa stratégie de croissance externe sur le fonds FCPR Funéraire Entreprises III, lancé par la société de gestion Ophiliam, son premier actionnaire. Le dirigeant de SCF, Frank Dinneweth, et CM-CIC Investissements, qui détenaient quasiment l’intégralité du capital de la société, rejoindront le tour de table de Funecap. Avec cette acquisition, le groupe entend se renforcer sur le marché très porteur de la crémation, et gonfler son chiffre d’affaires de 60 à 100 millions d’euros d’ici 2015.
L’IAPF vient de publier un document dans l’optique de lancer une consultation pour la création d’un fonds d’investissement destiné à mobiliser la retraite des Irlandais vers un portefeuille d'actifs centré sur l’Irlande.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Si les candidats adoptent des stratégies inverses en cet été 2026, c'est qu'ils sont partagés sur l'effet d'une telle saison sur les intentions de vote. L'analyse des quatre dernières élections présidentielles ne leur permettra pas d'y voir plus clair
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »