Paris toujours en désaccord avec Berlin sur la restructuration de la dette grecque
La France a réitéré mercredi son opposition à une restructuration de la dette grecque après les propositions du ministre allemand des Finances en vue du prolongement des échéances de celle-ci. «La ligne de la France a toujours été le refus de la restructuration de la dette grecque et nous ne dévions pas de cette ligne, quelles que soient les modalités proposées», a déclaré le porte-parole du gouvernement, François Baroin, lors du compte rendu du conseil des ministres. Il répondait à une question sur la lettre du ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, qui a proposé au FMI, à la BCE et à ses homologues de la zone euro une opération d'échange obligataire qui permettrait de prolonger de sept ans les échéances de la dette grecque. Le ministre allemand a dit en outre penser que la question de la participation du secteur privé au nouveau plan de sauvetage de la Grèce pourrait être résolue avant la réunion des ministres européens des Finances prévue le 20 juin.
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