La direction générale du travail d’Ile-de-France exige que Natixis modifie les conditions de son plan de départs volontaires, dans un courrier adressé fin décembre à la banque et consulté par L’Agefi. Après un accord d’entreprise signé en septembre dernier, la filiale de BPCE a annoncé 700 suppressions de postes, dont 537 d’ores et déjà programmées. Or l’administration pourrait «faire obstacle à la validation ou à l’homologation d(u) projet de plan de sauvegarde» indique le courrier, en se référant aux règles sur les licenciements collectifs prévues par la loi de sécurisation de l’emploi promulguée en juin. La direction du travail conteste notamment la notion de départs «volontaires» car le projet prévoit «des suppressions de postes voire des fermetures d’activités». Elle critique aussi les règles des congés de fin de carrière et demande un chiffrage du plan et des précisions sur les mobilités internes, notamment les transferts de postes de fixed income à Londres. Enfin le calendrier des négociations devra être allongé.
NatWest et Santander ont émis des obligations subordonnées Additional Tier 1 (AT1) remboursables par anticipation seulement après 10 ans, au lieu des 5 ans habituels. Pour les banques, cela repousse les échéances de leur refinancement. Pour les investisseurs, les risques de dépréciation et de non-remboursement à date de «call» augmentent.
Dans son rapport sur le rôle international de l’euro, la BCE classe sa devise au deuxième rang mondial derrière le dollar dans le système monétaire international. L’euro devient également une valeur refuge pour de nombreux investisseurs.
Au terme d'une revue stratégique en vue d'aborder son deuxième cycle de développement, Axa Climate, laboratoire d'innovations climat de l'assureur, vend sa Climate School et se réinvente en conglomérat.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...