Natixis doit revoir son plan de départs
La direction générale du travail d’Ile-de-France exige que Natixis modifie les conditions de son plan de départs volontaires, dans un courrier adressé fin décembre à la banque et consulté par L’Agefi. Après un accord d’entreprise signé en septembre dernier, la filiale de BPCE a annoncé 700 suppressions de postes, dont 537 d’ores et déjà programmées. Or l’administration pourrait «faire obstacle à la validation ou à l’homologation d(u) projet de plan de sauvegarde» indique le courrier, en se référant aux règles sur les licenciements collectifs prévues par la loi de sécurisation de l’emploi promulguée en juin. La direction du travail conteste notamment la notion de départs «volontaires» car le projet prévoit «des suppressions de postes voire des fermetures d’activités». Elle critique aussi les règles des congés de fin de carrière et demande un chiffrage du plan et des précisions sur les mobilités internes, notamment les transferts de postes de fixed income à Londres. Enfin le calendrier des négociations devra être allongé.
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