Ca devient presque une habitude. Après la réunion du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) qui s'était soldée la semaine dernière par le report à l'été 2019 d’une première hausse de taux en zone euro et avait fait chuter l’euro, son président Mario Draghi s’est inquiété dans un discours prononcé ce matin au forum des banques centrales organisé par la BCE à Sintra, au Portugal, des risques d’un protectionnisme accru au niveau mondial, d’une hausse des prix du pétrole et d’une persistance de la volatilité sur les marchés financiers qui pèsent sur les perspectives d’activité en zone euro. Des propos qui ont fait repasser l’euro sous le seuil de 1,16 contre dollar, et accentuer la détente du rendement du Bund 10 ans à 0,35%.
Face à ces incertitudes, Mario Draghi a indiqué que la BCE restera patiente dans la fixation du calendrier de la première hausse de taux et adoptera par la suite une approche graduelle pour ajuster la politique monétaire. «L'évolution des taux d’intérêt à très court terme suggérée par la structure actuelle des taux d’intérêt du marché monétaire reflète globalement ces principes», a-t-il en outre expliqué. Même si le président de l’autorité estime que les anticipations d’inflation sont bien ancrées, «l’incertitude liée à l'évolution de l'économie persiste tout au long des différentes étapes du processus», et l’arrivée de facteurs structurels échappant au contrôle de la banque centrale perturbant la transmission des salaires aux prix à la consommation n’est pas à exclure.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait, sans doute vers la fin 2026, augmenter de 1% à 2% le ratio des réserves obligatoires (MRR) et relever également les décotes sur les obligations sécurisées conservées pour les banques («retained covered bonds») pour être apportées en garantie. Ces deux mesures réduiraient l’excès de liquidité et, dans le même temps, la capacité des banques à obtenir des financements de la BCE. Avec des répercussions sur leurs futurs besoins.
L’inflation a légèrement augmenté en zone euro en juillet, moins rapidement que dans l’Hexagone. Dans les deux cas, la hausse des prix est notable dans les services - en parallèle du rebond des prix dans l’énergie - ce qui devrait renforcer les arguments en faveur d’une nouvelle hausse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) en septembre.
La salve de statistiques officielles publiées jeudi a apporté de bonnes nouvelles sur l’évolution générale de l’économie au deuxième trimestre. La Banque centrale européenne (BCE) sera d’autant plus attentive à l’évolution de l’inflation d’ici à sa réunion monétaire du 10 septembre.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Par défaut d’entente entre les deux parties, de nouveaux droits de douane de 50 %, voulus par Donald Trump, sont entrés en vigueur, samedi 22 août, sur un certain nombre de produits canadiens. Ottawa imposera des surtaxes d’un même montant, « au dollar près », affirme Mark Carney
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran