L’UE et le FMI maintiennent l’objectif de privatisations pour la Grèce
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L’Union européenne et le FMI maintiennent l’objectif de recettes de privatisation fixé à la Grèce pour cette année et laissent inchangées leurs prévisions d'évolution de la dette publique, montre un rapport publié vendredi. L’UE et le FMI demandent au gouvernement grec de générer pour 2,6 milliards d’euros de recettes de privatisation d’ici à la fin de l’année. Le rapport définitif ajoute qu’Athènes doit mettre en oeuvre d’ici à 2016 de nouvelles mesures budgétaires représentant 2,1 points de produit intérieur brut (PIB), soit environ 4 milliards d’euros, pour atteindre ses objectifs de réduction du déficit.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
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Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides