L’Opep se rapproche d’un accord pour prolonger la réduction de la production
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Après son envol de mars-avril au pic de la crise liée au coronavirus, le taux Euribor 3 mois a rechuté : en août au-dessous du taux Eonia – désormais moins significatif que le taux interbancaire au jour le jour €STR, et même depuis fin septembre au-dessous du taux de dépôt de -0,50% ! Un signe plus fort d’anticipations de baisse des taux avec le retour des restrictions liées au covid-19.
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Un consensus est en train de se former sur la nécessité de prolonger au-delà du mois de juin l’accord conclu entre l’Opep et des producteurs extérieurs au cartel sur une réduction concertée de la production mondiale de pétrole pour désengorger le marché, a déclaré vendredi le représentant de l’Arabie saoudite auprès de l’Opep. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), la Russie et certains autres producteurs se sont entendus en novembre pour réduire depuis le 1er janvier et ce, pour six mois, la production mondiale de pétrole de 1,8 million de barils par jour. Ils se réunissent le 25 mai à Vienne pour discuter d’une prolongation de cet accord.
«Un consensus est en train d'émerger entre les pays participants sur la nécessité de prolonger l’accord», a déclaré Adib al Aama à Reuters. «A partir des données dont nous disposons aujourd’hui, la conviction grandit selon laquelle une prolongation de six mois pourrait être nécessaire pour rééquilibrer le marché mais la durée de cette prolongation n’est pas encore fermement arrêtée», a-t-il ajouté.
Les cours du pétrole ont effacé une partie de leurs pertes après ces déclarations, le Brent de la mer du Nord prenant 0,25% à 48,50 dollars le baril en milieu de journée, alors que le brut léger américain (WTI) était stable. Depuis le début de la semaine néanmoins, le Brent demeure en recul de 6,8% et le WTI de 7,8%, les deux références restant à leurs plus bas niveaux depuis fin novembre.
Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a déclaré que Washington imposerait les sanctions «les plus sévères» de l’histoire, une campagne inédite d’isolement économique visant à contraindre l’Iran et ses partenaires commerciaux à se conformer aux exigences américaines. Le trafic dans le détroit d’Ormuz reste très limité, et assez peu d’analystes imaginent un changement rapide.
Les prix du gaz naturel sur le marché européen ont bondi à un plus haut depuis 2023, ravivant le spectre d’une nouvelle crise énergétique. Les stocks de cette source d’énergie toujours très importante pour l’Europe, car pilotable, sont au plus bas.
Les cours du brut ont enregistré une troisième journée de hausse alors que Donald Trump n’a pas prolongé l’accord intermédiaire signé en juin avec l’Iran qui est passé à une posture militaire défensive. Les risques de pénurie refont surface malgré la recherche de routes alternatives au détroit d’Ormuz.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Dans le détail, l’accord prévoit le développement de 17 champs stratégiques, qui ont un potentiel de 65 milliards de barils de pétrole. L’investissement serait de plus de 100 milliards de dollars pour plus de 209 milliards de dollars de recettes fiscales pour Caracas
Le maire de Troyes dénonce la responsabilité d’Edouard Philippe et de Gabriel Attal dans le bilan du macronisme. S'il faut « renverser la table », « je ne vois pas comment on le fait avec ceux qui ont mis la nappe »
EXCLU WSJ. Les sociétés technologiques font les yeux doux aux démocrates et recrutent des conseillers pour préparer d’éventuels démêlés judiciaires si les républicains venaient à perdre le contrôle de la Chambre des représentants lors des midterms de novembre