L’Opep a déjà atteint plus de 90% des objectifs de son accord pétrolier
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
-
Crédit Statoil.
L’Opep a réalisé en janvier plus de 90% des baisses de production auxquelles elle s’est engagée, selon les chiffres publiés par le cartel lundi, ce qui signifie que l’excédent qui pesait sur les cours du brut pourrait disparaître cette année. Pour faire remonter les prix, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a conclu fin novembre un accord de baisse de sa production de 1,2 million de barils par jour (bpj) à partir de janvier, et les producteurs extérieurs à l’Opep ont prévu de réduire la leur de 558.000 bpj.
L’offre des 11 pays membres de l’Opep qui se sont vu fixer un objectif de production dans le cadre de l’accord est tombée à 29,888 millions de bpj le mois dernier, selon des sources extérieures, utilisées par l’Opep pour contrôler sa production. Cela signifie que les pays de l’Opep ont respecté l’accord à 93%, selon les calculs de Reuters sur la base de ces données.
Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a déclaré que Washington imposerait les sanctions «les plus sévères» de l’histoire, une campagne inédite d’isolement économique visant à contraindre l’Iran et ses partenaires commerciaux à se conformer aux exigences américaines. Le trafic dans le détroit d’Ormuz reste très limité, et assez peu d’analystes imaginent un changement rapide.
Les prix du gaz naturel sur le marché européen ont bondi à un plus haut depuis 2023, ravivant le spectre d’une nouvelle crise énergétique. Les stocks de cette source d’énergie toujours très importante pour l’Europe, car pilotable, sont au plus bas.
Les cours du brut ont enregistré une troisième journée de hausse alors que Donald Trump n’a pas prolongé l’accord intermédiaire signé en juin avec l’Iran qui est passé à une posture militaire défensive. Les risques de pénurie refont surface malgré la recherche de routes alternatives au détroit d’Ormuz.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Dans le détail, l’accord prévoit le développement de 17 champs stratégiques, qui ont un potentiel de 65 milliards de barils de pétrole. L’investissement serait de plus de 100 milliards de dollars pour plus de 209 milliards de dollars de recettes fiscales pour Caracas
Le maire de Troyes dénonce la responsabilité d’Edouard Philippe et de Gabriel Attal dans le bilan du macronisme. S'il faut « renverser la table », « je ne vois pas comment on le fait avec ceux qui ont mis la nappe »