L’Europe se dote d’une arme de dissuasion contre le chantage économique

Les Européens pourront désormais répliquer ensemble par des contre-mesures lorsque l’Union ou l’un de ses Etats membres sera la cible de stratégies de «coercition économique», du type de celles que la Chine et les Etats-Unis ont pris l’habitude de déployer ces dernières années.
A Bruxelles
drapeau européen Europe european flag
L'Union européenne enrichit son arsenal pour riposter au chantage économique  -  Photo UE-EC.

Lentement, mais sûrement, le nouvel arsenal de défense commerciale de l’Union européenne (UE) prend forme. Après l’adoption du règlement contre les subventions étrangères faussant la concurrence sur le marché intérieur, puis de celui ciblant les pays qui restreignent l’accès des entreprises européennes à leurs marchés publics, les co-législateurs de l’UE ont conclu mardi un accord final, «en trilogue», sur le projet de règlement dit «anti-coercition». L’instrument doit permettre aux Européens de contre-attaquer, par des mesures de rétorsion, lorsque l’Union, ou l’un de ses Etats membres fait l’objet d’une «coercition économique», de la part d’un pays tiers, «pour l’inciter à opérer un choix particulier». La définition est volontairement très large.

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