Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a déclaré hier dimanche que l’Etat envisageait de réduire sa participation dans certaines entreprises pour financer des investissements. «Il n’y a pas de sujet tabou», a-t-il estimé sur TF1. «Nous envisageons que dans un certain nombre d’entreprises publiques où le taux de participation de l’Etat est très important, nous puissions dégager une partie pour financer l’investissement, pas pour boucher les trous du budget», a-t-il ajouté. Jean-Marc Ayrault a donné l’exemple des 20 milliards d’euros qui seront nécessaires pour financer l’installation de l’internet à très haut débit sur tout le territoire. Le ministère de l’Economie avait déjà signalé que la modification du portefeuille des participations de l’Etat était envisagée pour réaliser des investissements jugés plus stratégiques. Il avait cité l’exemple de la vente récente de plus de 3% du capital de Safran, notamment pour renforcer les fonds propres de bpifrance.
L'assureur cède ses 10% du capital du numéro un français du capital-investissement, dont il continuera à souscrire les fonds. Les ACM portent leur participation à 23%, et le fonds new-yorkais Wafra, entré l'an dernier, monte au capital.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Dans une longue lettre aux Français, l’ancien Premier ministre de François Hollande pose les fondations d’une candidature présidentielle sans encore se déclarer officiellement. Une façon de placer Raphaël Glucksmann et François Hollande, restés sourds à ses appels au rassemblement, devant le fait accompli
La période du 14 juillet au 15 août marque-t-elle une pause dans la campagne ou offre-t-elle une opportunité de la faire décoller ? Philippe, Mélenchon, Marine Le Pen... Aucun candidat à l’Elysée n’a les mêmes plans de vacances
Le projet de loi d'urgence agricole a franchi une étape importante : députés et sénateurs se sont mis d'accord sur la version commune qui sera soumise au vote dans chacune des chambres. Celle-ci n'en reste pas moins clivante