Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a déclaré hier dimanche que l’Etat envisageait de réduire sa participation dans certaines entreprises pour financer des investissements. «Il n’y a pas de sujet tabou», a-t-il estimé sur TF1. «Nous envisageons que dans un certain nombre d’entreprises publiques où le taux de participation de l’Etat est très important, nous puissions dégager une partie pour financer l’investissement, pas pour boucher les trous du budget», a-t-il ajouté. Jean-Marc Ayrault a donné l’exemple des 20 milliards d’euros qui seront nécessaires pour financer l’installation de l’internet à très haut débit sur tout le territoire. Le ministère de l’Economie avait déjà signalé que la modification du portefeuille des participations de l’Etat était envisagée pour réaliser des investissements jugés plus stratégiques. Il avait cité l’exemple de la vente récente de plus de 3% du capital de Safran, notamment pour renforcer les fonds propres de bpifrance.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
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