Les régulateurs européens lâchent du lest sur les marchés dérivés
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Alexandre Garabedian
Le Capital Markets Summit 2017 organisé par L’Agefi et Politico ce 23 février.
-
AG
Les autorités européennes de supervision des banques (EBA), des assureurs (Eiopa) et des marchés (Esma) ont répondu jeudi aux craintes des professionnels des produits dérivés concernant la mise en oeuvre, au 1er mars, de nouvelles règles sur les appels de marge pour les dérivés non compensés. Sans remettre en cause l'échéance, inscrite dans la législation européenne et impossible à changer, les trois agences laissent aux autorités nationales compétentes le soin d’apprécier «au cas par cas» le degré d’impréparation des acteurs du marché, selon un communiqué publié jeudi matin. Ceux qui n’auraient pas mis à jour leur documentation au 1er mars 2017 pourront donc échapper à des mesures de sanction.
Sans ce nouveau délai implicite, les acteurs du marché auraient été tentés de suspendre le trading de swaps au 1er mars. «Le risque est que la liquidité disparaisse», a déclaré Scott O’Malia, directeur général de l’ISDA, l’association internationale des professionnels des dérivés, lors du Capital Markets Summit 2017 organisé ce jeudi par L’Agefi et Politico.
Les nouvelles règles imposent de mettre à jour la documentation de 160.000 contrats. Au dernier pointage de l’ISDA, seulement 15% des contrats ont été amendés.
Mi-février, le régulateur américain des dérivés, la Commodities Futures Trading Commission (CFTC), avait accordé à la profession un délai supplémentaire de six mois pour mettre la documentation des swaps non compensés en conformité avec les nouvelles règles.
La Bourse de Chicago espère attirer de nouveaux traders en leur permettant de parier sur les plus grandes valeurs de Wall Street au travers de contrats à terme. Les futures «single-stock» n'avaient pas rencontré leur public avant la pandémie, mais l'environnement semble plus porteur.
Le teneur de marché américain a annoncé l'ouverture d'un bureau à Amsterdam, qui deviendra son hub européen dans les options sur actions. Le groupe est déjà présent à Paris depuis 2021.
L’indice des valeurs exposées au secteur des semiconducteurs a perdu 20% depuis son pic du 22 juin, actant son entrée en «bear market», tout comme le Kospi coréen. Les investisseurs s'interrogent sur l'opportunité de se positionner sur les puces mémoires, les infrastructures, les hyperscalers, ou des modèles plus légers.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Le chef de l'Etat s'inquiète de voir les Français lui attribuer la responsabilité de l'endettement du pays et réfléchit à une mise au point pour expliquer ce qui s'est passé
Interrogés sur « leur satisfaction dans leur vie actuelle » sur une échelle de 1 à 10, les Français répondent qu’ils sont satisfaits à 7,2, chiffre très loin des lamentos permanents sur tous les sujets
Malgré ses Nobel et ses médaillés Fields, la France perd du terrain dans la compétition scientifique internationale. En vingt ans, le pays de Pasteur est passé de la 5ᵉ à la 10ᵉ place mondiale pour ce qui est de l’impact et de l’audience de ses publications