Les fonds d’actions américaines ont enregistré leur plus important flux d’achat hebdomadaire depuis mars 2018. Au cours de la semaine au 16 septembre, les fonds actions ont collecté 26,3 milliards de dollars au niveau mondial, selon Barclays qui reprend les données d’EPFR. «C’est largement dû aux actions américaines (23,7 milliards net), aux actions globales (4,9 milliards) et au Japon (0,8 milliard) alors que les actions émergentes ont subi des rachats (2,5 milliards) de même que l’Europe hors Royaume-Uni (0,1 milliard) et le Royaume-Uni (0,1 milliard)», indique Emmanuel Cau, stratégiste chez Barclays. Ce flux acheteur intervient après une correction qui a fait chuter les valeurs américaines, et particulièrement les valeurs technologiques, de 10%. Une aubaine pour certains investisseurs.
Pourtant, dans son dernier sondage auprès des gérants, Bank of America (BoA) note que la «bulle sur la technologie» est considérée comme le deuxième risque extrême après la deuxième vague de Covid-19, car la technologie est l’investissement le plus populaire. Le flux vers les actions s’est fait au détriment des fonds monétaires qui accusent leur sixième semaine de rachats, constate Barclays, avec 58,9 milliards de dollars de sorties. Les fonds investis dans l’or enregistrent leur premier flux sortant (400 millions de dollars) en quatre mois, indique BoA.
L’indice Vix de volatilité du S&P 500 a chuté à 14,40, son plus bas depuis janvier, soutenu par l’anticipation de banques centrales moins restrictives et les bons résultats de la tech.
Après Alphabet sur le marché obligataire, Intel a bouclé une levée de 20 milliards de dollars à Wall Street. Ils ont tous deux profité d’une fenêtre de marché favorable après la correction de juillet. Nvidia a annoncé un accord de 500 milliards avec plusieurs fonds.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
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DECRYPTAGE. Le Conseil constitutionnel a décidé de censurer la loi d'interdiction des réseaux sociaux aux adolescents de moins de quinze ans, estimant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression