Les créanciers du Portugal restent intransigeants sur le déficit
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Les créanciers internationaux du Portugal ont accordé un satisfecit à Lisbonne en notant des signes de reprise économique, mais ils ont rejeté les demandes d’assouplissement des objectifs budgétaires du gouvernement. Ce dernier espérait obtenir de l’Union européenne et du FMI, à l’occasion de leur mission d'évaluation de cette semaine, qu’ils acceptent de revoir à 4,5% l’objectif de déficit pour 2014, au lieu de 4,0%. «Le programme demeure globalement sur les rails, avec des autorités déterminées à tenir leurs objectifs», ont commenté les créanciers dans un communiqué, confirmant que «tant que les autorités font preuve de constance dans l’application de leur programme, les Etats membres de la zone euro se sont engagés à soutenir le Portugal jusqu'à ce qu’il puisse totalement revenir sur les marchés». Les premiers signes de reprise ont convaincu le gouvernement et les créanciers de relever la prévision de croissance de 2014 à 0,8% au lieu de 0,6%.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »