Au terme d’une nuit de débat, le Sénat américain, contrôlé par les Démocrates, a adopté samedi son premier budget en l’espace de quatre ans. Un plan de 3.700 milliards de dollars pour 2014 qui prévoit des hausses d’impôts et une baisse réduite des dépenses. Le vote a été serré, à 50-49, quatre sénateurs démocrates ayant voté contre. Le projet de la Chambre des Représentants, où les Républicains sont majoritaires, vise l'équilibre d’ici 2023 grâce à une baisse marquée des dépenses et à une réforme drastique de Medicare. A l’inverse, le projet du Sénat comprend 100 milliards de dollars de dépenses dans les infrastructures. Malgré des hausses d’impôts, cela laisserait le gouvernement avec un déficit annuel de 566 milliards de dollars en l’espace de 10 ans. Dans le même temps, l’endettement serait alourdi de 5.200 milliards de dollars supplémentaires. Les deux projets de budget doivent être confrontés au mois d’avril lors de négociations qui s’annoncent problématiques.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche